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Rym Mtibaa
Doctorante, 1ière année
Laboratoire d'accueil: Cemagref – Antony
Unité de recherche: Hydrosystèmes et Bioprocédés du groupement d'ANtony (HBAN)
Sous unité de recherche: Optimisation et Impact des installations de stockage de déchets (SOWASTE)
Ecole Doctorale: Ecole Doctorale des Sciences Juridiques, Economiques et de Gestion de l'Université Paris-Sud 11 Faculté Jean Monnet
Laboratoire: Analyse des Dynamiques Industrielles et Sociales (ADIS)
Autres associations scientifiques:
Autres associations à des fins de recherche:
Evénements:
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12 octobre 2007, Paris, Plénière du PREDMA
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27 au 30 novembre 2007, Parc des expositions Paris-Nord, Pollutec Salon International des équipements, des technologies et des services de l'environnement, (lien: http://www.pollutec.com/)
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6 fevrier 2008, Paris, Acceptabilité sociale et environnementale des installations industrielles, (lien: http://www.fondaterra.com/)
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6, 13 et 20 juin 2008, IDF, Journées de concertation décentralisée du PREDMA
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18 et 19 juin 2008, Agen, 10èmes assises nationales de la gestion territoriale des déchets, (http://www.agen-dechets.com/). Un travail de recherche réalisé en colloboration avec des étudiants de l'EME et de l'ESLI sur l'évaluation économique, environnementale et sociale comparative de deux schémas de flux de déchets ménagers a été exposé dans le cadre de l'atelier 6 (centre de stockage, quelle gestion à l'échelle d'un territoire?).
Adresse Professionnelle:
Cemagref - Antony
Parc de Tourvoie - BP 44
92163 Antony Cedex
Mail:
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Tél: +33 (0)1 40 96 65 25
Port: +33 (0)6 30 82 06 26
Fax: +33 (0)1 40 96 60 36
Directeur de Thèse: André Torre
Encadrant Cemagref: Jacques Mery
Sujet de Thèse: Quelle diffusion spatiale et quelle taille des installations de stockage pour une gestion territorialisée durable des déchets ménagers ultimes ?
Résumé: Depuis un quart de siècle, la gestion de la filière déchets en France a fait l’objet de tentatives de rationalisation en termes technologiques et environnementaux (réglementation technique), administratifs et territoriaux (plan départementaux d’élimination des déchets ménagers), et économiques (fiscalité nationale et locale, organismes dédiés). Malgré ces efforts, on constate que le verrou de l’acceptabilité sociale n’est pas levé, en particulier concernant l’implantation des installations de stockage des déchets ultimes qui font souvent l’objet de fortes oppositions de la part des populations locales concernées. Entre temps, toutes les études sur le secteur tirent la sonnette d’alarme : la pénurie d’installations va s’aggraver dans les prochaines années. Les décisions relatives aux projets d’implantation de nouvelles installations de stockage de déchets ultimes peuvent alors, soit répondre à des impératifs d’économie d’échelle ce qui conduit à des installations toujours plus grandes et par contre pouvant ne pas répondre aux impératifs d’acceptabilité sociale locale. Se pose alors la question du choix de la diffusion spatiale des installations :
- peu de grandes (efficacité économique et environnementale)
- beaucoup de petites (responsabilité et équité en termes de justice environnementale)
- existe t-il éventuellement un optimum de diffusion et de taille?
Il s’agit donc pour nous de poser l’avenir de l’enfouissement des déchets ultimes, dans une optique de développement durable et ce au travers la réponse à la question de la diffusion spatiale de ses installations en prenant comme terrain d'étude l'Ile-de-France et éventuellement d'autres régions françaises.
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